Vidéosurveillance : le NPA aurait préféré des emplois(Article du Ouest France du 29 septembre)
Après Beuvillers et Saint-Désir, rappelle le comité NPA de Lisieux, la ville de Lisieux lance l'installation de caméras de vidéo-surveillance. « Mais les 500 000 caméras à Londres, ville pilote en matière de vidéo-surveillance, n'ont pas empêché les attentats majeurs de 2005 et n'ont élucidé que 3 % de vols, indique Christophe Musslé. Les études existantes démontrent le faible impact du dispositif sur la délinquance de rue. Les municipalités se posent donc la question de l'utilité du plan par rapport à son coût très élevé. »
Pour le NPA, « les habitants du pays d'Auge souhaitent être protégés dans les rues par une présence humaine : celle d'agents municipaux chargés de l'entretien et de la surveillance des espaces publics, celle de médiateurs, d'éducateurs de rue... Or, le plan prévoit des agents mais derrière des écrans ! Le coût pour la maintenance de toutes ces installations de caméras correspond aux salaires de plusieurs employés qualifiés ! »
En résumé, « pourquoi investirait-on des dizaines de milliers d'euros dans un système réputé aussi peu efficace ? [...] Pourquoi ne pas créer de vrais emplois de proximité pour du personnel qualifié ? »
Source :Ouest France.fr
